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Penser à laisser des traces sur le net…
Il semblerait que laisser quelques indices de soi sur le net s’avérerait payant. C’est ce que révèle l’étude de Viadeo, réseau social du monde professionnel. Il ressort qu’un patron sur cinq recherche en ligne des données sur les candidats.
Et cette pratique ne fait que s’accentuer. Les employeurs sont toujours plus nombreux à surfer sur la toile à la recherche d’informations sur les candidats dans le cadre de la procédure d’embauche. Les informations personnelles disponibles sur Internet influencent clairement les choix et, à cet égard, les sites de profils jouent un rôle considérable.
59% des interrogés affirment même que les informations trouvées sont déterminantes dans le choix d’inviter ou non quelqu’un à une première entrevue. Ainsi, un quart des responsables HR refuse des candidats après avoir trouvé certaines informations sur le Net. Et pourtant, nombreuses sont les personnes n’ayant pas connaissance de ces pratiques.
Les sites les plus explicites selon l’étude seraient des sites de nouvelles générations, tels Youtube, Myspace ou encore les Blogs.
Ces derniers donnent une tout autre image de la personne qu’un CV. Des informations qui sont loin de toujours offrir une image positive de la personne et réduisent dans de nombreux cas les chances sur le marché du travail. Un employeur a ainsi découvert qu’un candidat était recherché par la police, d’autres sociétés ont mis le doigt sur des abus d’alcool et des faits peu éthiques.
De l’étude de Viadeo, il ressort que 31% des personnes, toutes tranches d’âge confondues, ont placé des informations personnelles sur le Net. Treize pour cent des sondés ont placé des photos festives, et dans la catégorie d’âge entre 18 et 24 ans, ils sont même 54% à partager ces informations avec le monde entier.
Stepstone Job Challenge
C’est au Stade Roi Baudouin que s’organise la quatrième édition du StepStone Job Challenge les 15 & 16 mars prochains. La nouveauté de cette édition 2008? Ce sont les « first bouncers », les jeunes professionnels ayant 1 à 3 ans d’expérience qui seront de la partie. L’appel aux étudiants en dernière année et aux first bouncers est donc lancé. Atos Origin, Axa, Axima Services-Suez, Colruyt, Electrabel-Suez, Fabricom GTI-Suez, Fluxys-Suez, Fnac, Fortis, Henkel, Ikea, Laco, Sita-Suez, Start People, Telenet, Tractebel-Suez et Vedior attendent les candidatures au plus vite pour sélectionner les « job challengers » qui feront partie de leur équipe les 15 ou 16 mars.
Durant toute une journée, ces job challengers auront la chance d’intégrer l’équipe de la société de leur choix. L’occasion pour eux de se montrer différemment et de prouver leur valeur ajoutée à travers une série de défis d’esprit d’équipe et de résolution de cas analytiques. Outre une manière pour les entreprises d’évaluer objectivement le candidat dans diverses situations pratiques et de se faire une impression qualitative sur ses futurs employés, le StepStone Job Challenge permet aux candidats de découvrir la culture des sociétés lors d’une journée originale. Inscription sur www.stepstonejobchallenge.com.

Les écoles techniques et professionnelles subventionnées
Plus de 170.000 Euros pour équiper les écoles techniques et professionnelles
dans le secteur des « sciences appliquées » vont être attribuer
par le Gouvernement bruxellois, à l'initiative du Ministre de l'Economie et de l'Emploi Benoît Cerexhe. Les projets ont été présentés par huit écoles techniques et professionnelles bruxelloises, suite à un deuxième appel à projets pour l'année 2007. Un budget de 173.765,19 Euros a été consacré par la Région de Bruxelles-Capitale.
Par cette nouvelle initiative, le Ministre Cerexhe entend revaloriser l'enseignement technique et professionnel qui manque d'attractivité, mais aussi permettre aux jeunes Bruxellois d'acquérir, dès l'école, des compétences qui leur permettront de s'insérer plus facilement sur le marché de l'emploi. Dans l'accord de gouvernement, la Région bruxelloise s'était engagée à équiper les écoles techniques et professionnelles en infrastructures susceptibles d'améliorer la formation des jeunes en relation avec les besoins des entreprises bruxelloises.
En 2006, un premier appel à projets a été lancé dans les secteurs de l'industrie technologique et de la construction et 38 projets se sont vu sélectionner et subsidier.
Suite au succès de cette initiative, un deuxième appel à projets a été lancé début 2007, dans le secteur de l’habillement.
Plus d’efficacité par le télétravail
Applied Psychology relate dans sa dernière publication, le travail de deux chercheurs de l'Université de Pennsylvanie qui ont analysé 46 études portant sur la flexibilité au travail durant les 20 dernières années. Ils se sont appuyés sur des données fournies par 12 833 télétravailleurs : « Les résultats montrent que travailler chez soi a un impact positif sur les salariés, car ils ont le sentiment d'avoir plus de contrôle sur la façon dont ils travaillent" commente Ravi S. Gajendran, chercheur à l'Université de Pennsylvanie. Les télétravailleurs ressentent plus de satisfaction dans l'accomplissement de leurs tâches que leurs collègues sédentaires. Ils sont moins stressés, car ils parviennent à bien équilibrer leur job avec leur vie de famille, et atteignent de bien meilleurs objectifs que leurs collègues qui restent au bureau. »
Cependant, les travailleurs à distance pensent qu'il est essentiel d'aller au bureau pour entretenir le contact humain En outre, si le télétravail n'a pas d'impact direct sur les relations entre les salariés et leurs managers, les personnes qui travaillent chez elles trois jours par semaine, voire plus, constatent une détérioration de leurs relations avec leur collègues de travail.
 Randstad et Vedior vont fusionner
Les groupes néerlandais de travail temporaire Randstad et Vedior vont fusionner pour créer le numéro deux mondial du secteur derrière le suisse Adecco. La fusion devrait permettre de dégager des synergies de 100 millions d'euros par an.
Les deux géants, respectivement troisième et quatrième du secteur, comptent donner naissance au nouveau numéro deux mondial derrière Adecco. Ils ont signé un accord valorisant Vedior à 3,5 milliards d'euros en cash et en titres. Randstad, numéro trois mondial, lancera une OPA (offre publique d’achat) sur son concurrent, le numéro quatre, Vedior. « Une OPA amicale », souligne Ben Notteboom, patron de Randstad, qui préfère parler de « fusion ». L'offre, soutenue par le conseil d'administration et la direction de Vedior, devrait être formalisée début 2008. Elle est soumise à un seuil minimum d'apport des deux tiers du capital. Géographiquement, il y a pas mal de complémentarités entre les deux groupes. Randstad pourra se renforcer sur un marché clé comme la France, où il passera de la 8e à la 3e place, mais aussi en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans d’autres marchés émergents où Vedior disposait de fortes positions. D’après le journal Le soir, les autorités européennes de la concurrence auront certainement à se pencher sur le cas belge et hollandais. Elles pourraient forcer Randstad à vendre une partie de son réseau dans ces pays à un tiers. Selon un avocat spécialisé dans le droit de la concurrence européenne, c’est un dossier que Randstad va devoir défendre mais qui est loin d’être perdu. Randstad s’est quant à lui déclaré confiant. Si le groupe reçoit le feu vert de la Commission européenne, on peut se poser des questions sur les conséquences sociales de la fusion en Belgique. Bien souvent, les agences Randstad sont sur le même trottoir que celles de Vedior et elles ont la même clientèle. Que va-t-il advenir des doublons ? Faut-il s’attendre à des fermetures d’agences et des pertes d’emplois ? Chez Randstad Belgique, on indique « qu’il est beaucoup trop tôt pour spéculer sur le sujet ». « Etant donné la croissance du marché de l’intérim et le mouvement relativement important du personnel, les licenciements secs pourront être évités », ajoute néanmoins Jan Denys, porte-parole de Randstad.
Nos jeunes sont-ils entreprenants ?
Au début de cette année, la FEB a lancé la campagne “Ta propre entreprise : un jour tu réaliseras ton rêve” ciblant les étudiants et les jeunes professionnels de 18 à 35 ans. A travers le portail www.ta-propre-entreprise.be, les jeunes étaient invités à consulter conseils pratiques, témoignages de jeunes dirigeants d’entreprise et autres données utiles. Sur l’ensemble de la période plus de 175.000 pages du site ont été consultées, soit 5.000 pages par semaine en moyenne. Le site a compté au total 26.000 visiteurs uniques, soit quelque 750 par semaine. Dans la lignée de sa campagne, la FEB et Guido (le média des jeunes) ont interrogé en ligne quelque 1.100 étudiants des écoles supérieures et universités belges. Avant le début de leurs études supérieures, seul 39% des étudiants envisagent de créer leur propre entreprise. “Etre son propre patron” et “l’envie de relever un défi” se détachent comme les principales motivations auprès de ce groupe. Les 60% restants indiquent toutefois que leur envie d’entreprendre a augmenté à mesure qu’ils avancent dans leurs études, cette envie étant sensiblement moins présente durant les humanités. La plupart des jeunes sondés sont favorables à l’idée de l’insertion, dans le programme des études supérieures, d’un module spécifique portant sur la création d’entreprise. Au rang des conditions préalables au démarrage d’une entreprise, les étudiants citent, dans l’ordre, le financement (27%), une idée novatrice (22%), le soutien de bons conseillers (16%) et l’audace (16%). Ils identifient les problèmes de financement comme l’obstacle principal (57% des répondants), suivi à une certaine distance par une formation insuffisante (18%). Pour la FEB, la stimulation précoce est la solution et préconise dans ce sens une adaptation des cours, et ce, dés le secondaire pour faire partager aux jeunes les valeurs de l’entreprenariat.
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