 |
 |
|
  |
| |
Anne Blum, Senior HR Consultant chez Adaequatio Services
Anne Blum opèrera désormais pour Adaequatio Services en tant que Senior HR Consultant et Key Account Manager pour certains clients de la zone de Bruxelles et du Brabant-Wallon. Elle soutiendra les clients d’Adaequatio Services dans la gestion et le suivi de processus relatifs au Recrutement et à la Sélection, au Coaching et en matière d’Outplacement. Anne Blum peut se prévaloir d’une expérience de près de 15 ans au niveau national et international dans les domaines de l’IT, de l’industrie, de l’engineering et de la consultance, dont dix ans dans la gestion de son propre bureau d’Executive Search. Elle a commencé sa carrière chez Hightech Partners, ensuite chez Search Europe sa propre entreprise pour devenir plus tard Recruitment Specialist chez Accenture. Certifiée en Coaching et active depuis 2006 en tant que Senior HR Consulant à titre indépendant, Anne agit en tant que HR Interim Manager chez BIA nv et BIA Overseas et est également Senior Coach. Eric Dantinne à la tête d’Impact Interim, de TOP Interim et de Maintec Belgique
Le Groupe néerlandais Humares a désigné le Belge Eric Dantinne (41) comme responsable de toutes les activités d’intérim belges du Groupe Humares. Il occupait jusqu’à aujourd’hui le poste d’Executive Vice President pour la division maritime d’Humares. Parallèlement à cette fonction, il reprend le poste d’administrateur délégué d’Impact Interim précédemment occupé par Caroline Santermans, qui a fondé Impact Interim il y a 10 ans et a décidé à présent de quitter l’entreprise. Parallèlement, il se voit également confier la responsabilité de TOP Interim, entreprise principalement active sur les marchés wallon et bruxellois, ainsi que des activités belges de Maintec, entreprise située dans le top néerlandais des agences d’intérim spécialisées dans le domaine technique.
Après des études en sciences commerciales et financières à Liège, Eric Dantinne occupe d’abord plusieurs fonctions de management commercial dans le secteur bancaire (Gesbanque et Citibank Belgium). Ensuite, en 2001, il entre dans le secteur de l’intérim : il passe 4 ans et demi chez Creyf’s (par la suite Start People) en tant que directeur commercial pour la Belgique. En 2005, il devient directeur commercial pour Start People France, où il était à la tête de 200 agences et 700 collaborateurs, puis conduit une mission internationale basée aux Pays-Bas pour Oceanwide, filiale spécialisée dans le recrutement de personnel maritime.
Mark De Smedt intègre le Comité Exécutif d’Humares
Mark De Smedt (47) entre dans le Comité Exécutif d’Humares. Mark dirige XPE Group, filiale d’Humares spécialisée dans les profils hautement qualifiés pour les secteurs pharmaceutique et de l'engineering au Benelux, depuis septembre 2008. Avant d’occuper ce poste, Mark avait acquis une solide expérience dans le secteur de l’intérim en tant que Directeur général Benelux d’Adecco et en tant que Président d’AG Johnsen. Wim Stuyck, Partner chez International Training House
Wim Stuyck devient partner chez International Training House, centre de formation. Après une carrière de 15 années dans la vente et le management, il a exercé deux ans en tant que formateur et prend aujourd’hui la responsabilité du développement d’un certain nombre de formations. Titulaire d’un graduat en communication appliquée et d’une licence en sciences des cultures, Wim Stuyck a travaillé entre autres pour L’Oréal, Black&Decker et Unibind.
|
 |
 |
|
|
|
| |
La communauté RH se fait entendre via une résolution
Le congrès de HRMagazine s’est déroulé les 3, 4 et 5 juin dernier à Killarney, en Irlande. Les participants au congrès ont élaboré une résolution qui reprend des engagements RH et s’adresse au grand public. Le point de départ était la crise économique et la situation du marché du travail, ainsi que les obstacles mais aussi opportunités qui en résultent.
Pour lancer la discussion, quatre propositions ont été faites avant la congrès, reprises sous quatre thèmes (la position des RH, la concertation sociale, la problématique du marché du travail et la crise économique) soumis à une large sélection d’inscrits à la newsletter hebdomadaire HRUpdate. Les réponses ont été nombreuses.
Les propositions et les résultats de l’enquête ont servi de base pour mener le débat pendant le congrès : un groupe d’une dizaine de personnes a été constitué autour de chaque thème. A partir des rapports des discussions menées, le professeur Geert Van Hootegem (sociologue du travail à la K.U.Leuven) en Pol Bracke, rédacteur en chef de HRMagazine ont sélectionné les thèmes les plus importants. Cela a permis d’établir une résolution qui a été envoyée par mail à tous les participants.
Vous trouverez le texte de la résolution du congrès (à laquelle vous pouvez souscrire) en cliquant ici !
L’ Eco Pass® est arrivééé !
Conformément à l’AIP 2009-2010 dans le cadre duquel les partenaires sociaux préconisaient la création des écochèques pour octroyer davantage de pouvoir d’achat aux travailleurs, les entreprises peuvent dès ce 1er juillet 2009 offrir à leurs salariés des écochèques. Les Eco Pass® sont valables deux ans et ont une valeur maximale de 10 euros. Ils sont échangeables dès ce 1er juillet dans un vaste réseau de magasins en Belgique : Brico, Intersport, Makro, Sony Center, Krefel, Aveve, MediaMarkt, Saturn, Vastiau Godeau, Brico plan-It, ect. Ils permettent l’achat de service ou produits très variés , respectueux de l’environnement.
www.eco-pass.be Bruxelles Formation présente son bilan
En 2008, plus de 8.000 stagiaires ont suivi l’une des 200 formations organisées par Bruxelles Formation. Cela représente environ 4% de stagiaires de plus qu’en 2007.
Les formations en langues ‘ciblées métiers’ (néerlandais, anglais, français langue étrangère, allemand) ont connu un énorme succès avec 1.258 stagiaires inscrits en 2008, ce qui représente une augmentation de l’ordre de 26% par rapport à 2007.
Enfin, le taux de placement des stagiaires de Bruxelles Formation a atteint 63,5% en 2008.
C’est donc un bilan positif que dresse Bruxelles Formation de ses actions en 2008. Force est de constater qu’entre 2000 et 2008, le nombre de stagiaires de l’institut a augmenté de 72%, alors que ses moyens financiers n’ont augmenté que de 36%.
Par ailleurs, Bruxelles Formation a organisé fin 2008 des tables rondes avec des entreprises bruxelloises issues de différents secteurs afin d’identifier leurs attentes et besoins en formation, et de les écouter sur leurs difficultés à recruter du personnel qualifié. Ces rencontres privilégiées ont permis d’initier une dynamique de collaboration entre l’institut et les entreprises participantes. A l’avenir, Bruxelles Formation entend poursuivre ces collaborations et élargir les contacts avec les autres entreprises de la capitale.
 Reste de nombreux défis à relever…
Cependant, Bruxelles Formation se voit aujourd’hui confronté à de nombreux défis, liés tant aux spécificités de la région qu’à l’évolution du contexte économique : 1- la sous-qualification des demandeurs d’emploi. Bruxelles connaît un décalage important entre les exigences à l’embauche et le profil des demandeurs d’emploi, souvent trop peu qualifiés. Deux chômeurs sur trois n’ont pas terminé leurs études secondaires, un sans-emploi sur trois n’a même pas terminé le cycle primaire. En outre, les connaissances de base des demandeurs d’emploi bruxellois (savoir-être, empathie, assertivité…) sont souvent insuffisantes. 2- le rajeunissement de la population bruxelloise. Un atout, pour autant que l’offre et les moyens de formation soient en adéquation. 3- le basculement des générations. De nombreuses entreprises sont confrontées à une vague de départ à la retraite des « baby-boomers » et font actuellement face à une pénurie de main-d’œuvre. 3- l’évolution du contexte économique. Certains secteurs d’activité subissent de plein fouet les effets de la crise économique alors que d’autres sont en pleine expansion. Inévitablement, l’activité économique est en train de se réorienter, que ce soit dans des secteurs existants (construction, industrie, transports,…) ou émergeants (bureaux d’étude, énergie, développement durable, recyclage,…). Si ces mutations entraînent des pertes d’emplois, elles en créent aussi de nouveaux.
Pour faire face à ces enjeux de taille, des réponses et des moyens adaptés sont plus que jamais nécessaires. Bruxelles Formation se doit de poursuivre ses efforts de formation en proposant, entre autres, de nouveaux types de formation en vue d’accroître le niveau de qualification des demandeurs d’emploi, et de répondre à l’évolution des besoins des entreprises. Différentes initiatives ont été entreprises dans ce sens en 2008, notamment à travers l’organisation d’une formation de poseur de panneaux photovoltaïques, de nouvelles collaborations avec divers acteurs de la formation professionnelle, ou encore, des actions visant à promouvoir les métiers manuels et les métiers en pénurie. Une tendance que Bruxelles Formation entend poursuivre à l’avenir. Les intérimaires sont mieux armés pour affronter la crise
Grâce à leur flexibilité et au fait qu’ils sont prêts à changer d’emploi, les travailleurs intérimaires se montrent plus confiants quant à leur avenir professionnel que les travailleurs fixes. Près d’un intérimaire sur deux (44%) choisit aujourd’hui en toute conscience un contrat temporaire plutôt qu’un contrat fixe. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par le bureau d’études InSites Consulting à la demande de Tempo-Team au mois de mai auprès d’un panel de salariés fixes et temporaires. Ainsi une majorité des travailleurs intérimaires (62%) sont prêts à changer d’emploi au sein de l’entreprise pour laquelle ils travaillent, contre 55% en 2008. On constate également une progression chez les intérimaires qui se disent prêts à changer d’employeur : 37% en 2009 contre 30% en 2008.
Les intérimaires se sentent plus impliqués aujourd’hui dans l’entreprise qu’en 2008. Ainsi une majorité des travailleurs intérimaires (72%) ne voient pas d’inconvénient aux heures supplémentaires. 49% d’entre eux considèrent un emploi temporaire comme un emploi à part entière et 54% s’estiment plus flexibles que les travailleurs fixes. Autre constat : 44% des intérimaires souhaitent rester actifs en tant que tel contre 32% en 2008.
L’étude montre également que les attentes des travailleurs intérimaires en ce qui concerne leur emploi diffèrent totalement de celles des travailleurs fixes : ainsi les intérimaires recherchent davantage un emploi intéressant et palpitant (62% contre 55%), arrivent ensuite un bon équilibre entre le travail et la vie privée (46%) et un poste de préférence dans une entreprise qui paye bien (45%). Les travailleurs fixes attachent plus d’importance à la santé financière de leur employeur (51% contre 36%), viennent ensuite un bon équilibre travail/vie privée (50% contre 46%) et un management compétent et une vision sur l’avenir (36% contre 33%).
La moitié des Belges ont du mal à se détacher de leur travail pendant les vacances
Selon une enquête réalisée en mai par le prestataire de services RH Manpower auprès d’un échantillon représentatif de la population active en Belgique, un actif belge sur deux a du mal à se détacher totalement de son travail pendant les vacances. Et cette proportion augmente à mesure qu’on grimpe dans la hiérarchie de l’entreprise : 48% du personnel exécutant éprouvent davantage de difficultés à cet égard, contre 56% des middle managers et pas moins de 71% des senior managers. 45% des personnes interrogées sont contactées pendant leurs vacances par des collègues ou leur patron, qui leur posent des questions relatives au travail. 60% d’entre elles ne peuvent s’empêcher de consulter leurs e-mails professionnels pendant leurs congés, tandis que seuls 11% se plongent dans des dossiers professionnels ou de la littérature spécialisée (28%). D’autre part, seulement 28% des travailleurs se font remplacer pendant leur congé par un collègue (78%) ou par un intérimaire ou un étudiants jobiste. Enfin, plus de 2 sondés sur 3 envoient une carte postale ou un message à leurs collègues depuis leur lieu de vacances. Un chômage économique des employés est désormais possible
Les mesures « anticrise » adoptées par le gouvernement fédéral, et qui rendent notamment possible un système de « chômage économique » pour les employés, entrent en vigueur ce 1er juillet, a annoncé la ministre de l’Emploi, Joëlle Milquet.
Ces trois mesures exceptionnelles (la réduction collective du temps de travail, la réduction individuelle du temps de travail et le régime collectif de suspension totale ou partielle de l’exécution du contrat de travail) vont de ce fait permettre de diminuer les prestations de travail des employés et d’éviter autant que possible les licenciements en cette période de crise. Naturellement, il s’agit là de mesures temporaires, assorties de conditions et qui prévoyent des compensations financières pour les travailleurs touchés. Pour la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), ces mesures vont pouvoir offrir aux entreprises une bouée de sauvetage supplémentaire dans la tempête.
Les étudiants travaillent au noir
Selon une étude réalisée par Randstad, le travail au noir chez les étudiants a fortement augmenté, surtout parmi les moins de 18 ans. Plus de 90% des étudiants travaillent pendant les vacances d’été ou durant l’année scolaire. Selon l’etude, 21% d’entre eux travaillent sans contrat. Cette proportion passe à 32% chez les étudiants âgés de moins de 18 ans. Dans l’horeca, c’est presque 1 étudiant sur 2 qui travaillerait au noir.
Employé de magasin, ouvrier de production, barman, commis ou employés administratifs sont les principales fonctions qu’occupent les étudiants en entreprise. Toujours selon l’étude, le salaire moyen annuel des étudiants s’élève à 1.700 euros pour 34 jours de travail. Les perspectives du marché du travail pour l’automne 2009
Le rapport « Evolutions récentes et perspectives du marché du travail » du Conseil supérieur de l’emploi a été publié le 30 juin dernier. Ce rapport est consacré à la crise économique et à ses conséquences pour l’emploi. Il est une suite du premier rapport qui a été publié fin mars 2009 sur ce même thème.
Si des signes indiquent, tant à l’échelle nationale qu’internationale, que le pire de la crise économique et financière est passé, le Conseil Supérieur (CSE) de l’emploi ne table pas sur une reprise de l’activité immédiate, juste « une reprise très lente et modeste à compter de 2010 ».
Par contre, le marché du travail continuerait à se dégrader considérablement dans la seconde partie de 2009, ainsi qu’en 2010. Le CSE explique cela par « le décalage avec lequel le nombre de personnes occupées réagit traditionnellement aux fluctuations conjoncturelles. En Belgique, tout comme dans d'autres pays européens, ce décalage est actuellement accentué par le recours croissant aux formules de partage temporaire du travail ou de chômage temporaire. Les mesures exceptionnelles de crise permettant de diminuer les prestations comme, au niveau fédéral, le régime temporaire et collectif de suspension totale ou partielle de l'exécution du contrat de travail, l' « overbruggingspremie » en Flandre et les dispositifs mis en place par les services publics de l'emploi dans les régions s'inscrivent dans cette logique en visant à éviter autant que possible les licenciements. » Conclusion : la situation décrite ci-dessus conjuguée à l’augmentation de la population active, entraînera une vive progression du chômage. Ce qui constitue un risque important pour le caractère durable de la reprise économique. Le Conseil renvoie donc aux recommandations formulées dans son avis de mars 2009 : tout mettre en œuvre pour éviter que le chômage conjoncturel évolue en chômage structurel, maintenir autant que possible les travailleurs âgés sur le marché du travail, accentuer les efforts visant à moderniser et dynamiser le marché du travail, développer un enseignement approprié et la formation continue, accompagner davantage les demandeurs d’emploi, accentuer les efforts pour remédier à la sous-participation d’un certain nombre de groupe à risque…

|